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Dans l’immobilier ancien, les logements se vendent très bien
Dans l’immobilier ancien, les logements se vendent très bien

Ventes immobiliers : des volumes record

En seulement un an, les ventes de logements anciens ont augmenté de 12% entraînant également une hausse des prix de 3,2%

Près de 921.000 transactions immobilières ont été enregistrées sur le secteur de l’ancien entre juillet 2016 et juin 2017. Cette hausse exceptionnelle s’explique en partie par la baisse des taux de crédit à l’habitat qui a redonné du pouvoir d’achat aux futurs acquéreurs, notamment après la crise de 2008. Seul bémol : la hausse des ventes immobilières dans l’ancien s’est accompagnée d’une augmentation des prix des logements.

Des prix à la hausse dans l’immobilier ancien

Le nombre de ventes de logements anciens continue d’augmenter chaque mois, comme le montre la note de conjoncture des Notaires. En un an, plus de 921.000 transactions immobilières ont été comptabilisées, soit un rebond de 12% par rapport à la période allant du mois de juillet 2015 au mois de juin 2016. Cette dynamique est liée à la baisse des prix et des taux d’intérêt déclenchée par la crise de 2008 et qui a redonné du pouvoir d’achat aux emprunteurs.
La croissance des volumes de vente a généré une hausse des prix qui se confirme depuis janvier 2017. Effectivement, ces derniers ont progressé de 0,8% au 2ème trimestre 2017 par rapport au 1er trimestre, marquant une hausse de 3,2% sur un an. La région Île-de-France connaît la hausse de prix la plus forte (+4,9%) sur un an pour les appartements. En province, cette augmentation est moins marquée, à 3%. En revanche, l’évolution des prix des maisons est plus contenue en région parisienne : +1,9% sur un an contre +2,9% en province.

Le marché immobilier à l’abri d’un réel décrochage

Les Notaires estiment que la hausse des prix n’aura pas de réel impact sur les volumes de vente dans les prochains mois. La faible remontée des taux d’intérêt amorcée depuis la fin de l’année 2016 devrait suffire à plafonner le nombre de transactions, notamment dans l’ancien, ce qui se traduirait par une maîtrise des prix des logements. Le marché immobilier serait ainsi à l’abri d’un décrochage violent.
A terme, la hausse des prélèvements sociaux pourrait être défavorable au marché immobilier en impactant sensiblement la fiscalité des revenus de location et en alourdissant les droits dû au titre de la plus-value au moment de la vente. Toutefois, des mesures incitatives annoncées par le ministère de la Cohésion des territoires pourraient changer la donne. Il s’agit notamment de la reconduction des dispositifs Pinel et du Prêt à taux zéro (PTZ), du financement de logements étudiants et de logements destinés aux jeunes actifs, de la mobilisation du foncier urbanisable. Pour le moment, les professionnels restent optimistes concernant l’évolution du marché immobilier. Le maintien de taux bas devrait contenir la hausse des prix sur certains secteurs. Par ailleurs, les Français ont de nouveau confiance dans l’avenir de la pierre. Leur pouvoir d’achat a augmenté de 10 à 30% selon les villes, entre 2012 et 2016.

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About Sarah Leon

Responsable Publicité et Communication chez L'immobilier 100% entre Particuliers.

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