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A Paris, les prix des logements sont repartis à la hausse
A Paris, les prix des logements sont repartis à la hausse

L’immobilier en 2016

Depuis 2007, année de la crise et de l’effondrement du marché dans plusieurs pays du monde, l’immobilier a eu du mal à se relever. Quand est-il à la fin de cette année 2016, par ailleurs riche en bouleversements ?

En France, un marché immobilier encore fragile et divisé

En France, l’optimisme est de mise en cette fin d’année. Les transactions dans l’ancien se sont envolées au-delà de leur niveau historique de février 2012. Dans le même temps, les prix ont diminué de -0,1 % en 2016 après trois trimestres de hausse consécutive. Ce qui les amènent à + 0,6 % sur un an. Les prévisions des professionnels s’accordent aujourd’hui sur une hausse comprise entre +2,1 % (Xerfi) et 3 % (Standard & Poor’s) en 2017.

Cependant, les disparités restent grandes suivant les régions et les villes de l’Hexagone. Les prix moyens du mètre carré eux-mêmes vont de moins de 1.300 € (Vosges, Ardenne, Cantal…) à plus de 4.000 € (Val-de-Marne, Haut-de-Seine, Alpes-Maritimes).
Côté villes, c’est à Paris que l’on trouve les appartements les plus chers (7.967 €/m² soit +2,5 % en un an). Mais Lyon avec des prix en hausse de +5 % sur un an, Bordeaux (+3,6 %) et Cannes avec +1,5 % voient également le prix de leurs appartements s’envoler. Marseille (-0,9 %), Mulhouse (-6,4 %), Roubaix (-4,3 %) et Saint-Étienne (-4 %) connaissent une tendance inverse.

Pour finir, le prix moyen des logements anciens a connu une augmentation de +0,7 % sur un an avec une accélération franche à Paris (+2,6 % au 2e trimestre 2016 contre +0,4 % par rapport à la même période de 2015). Et du côté de l’immobilier neuf, les prix ont augmenté de +0,9 % sur un an en France malgré une baisse de -0,2 % constatée au 1er trimestre 2016.

Des prix immobiliers globalement en hausse à part en Espagne et au Japon

Vous vous demandez comment se porte le marché immobilier ailleurs ?
Outre-Manche, les professionnels redoutent actuellement l’explosion de la bulle londonienne. En effet, si les prix ont augmenté de +27 % depuis 2011 sur tout le territoire anglo-saxon, ils ont atteint un niveau record dans la capitale.
L’Irlande a elle aussi récupéré des prix à la hausse après l’éclatement de la bulle immobilière de 2007 et de sa baisse de prix. L’immobilier a en effet gagné +34 % du 2e trimestre 2013 à cette fin d’année.
À l’inverse, les prix en Espagne ont encore reculé de -1 % dans le même temps.
De l’autre côté du globe, l’Asie est divisée. Si au Japon la baisse des prix initiée début 90 perdure, en Corée du Sud, les acheteurs font face à une augmentation du mètre carré de +6,7 % depuis 2012.
Pour finir, le prix des logements en Afrique du Sud flambe depuis début 2012 avec +38 %.

Aux USA : une année 2016 ensoleillée sur le front de l’immobilier

Qu’il s’agisse de l’Espagne, de l’Irlande, de la France ou des États-Unis, ces pays ont tous en commun d’avoir subi une baisse vertigineuse des prix de l’immobilier après la crise de 2007. Pour le marché immobilier américain, la chute fut sévère avec une baisse de -19 % entre mi-2007 et mi-2012. Mais aujourd’hui, l’Amérique se réjouit, les prix de l’immobilier ont repris +22 % depuis et l’indice termine l’année à 629 points, tout près de son plus haut historique. Sur le marché des logements anciens le prix moyen a gagné +36 % dans les zones métropolitaines d’outre-Atlantique (+5 % entre le 2e trimestre 2015 et 2e trimestre 2016). L’année qui se termine serait donc pour les professionnels de l’immobilier américain la meilleure depuis la crise. Les ventes ont d’ailleurs augmenté de 6 % durant les 8 premiers mois de 2016 (par rapport à 2015). Il reste toutefois de grandes différences entre les métropoles américaines : à San Francisco les prix des logements ont gagné +63 % depuis 2012 alors qu’à Chicago, les prix restent sous-évalués.

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About Sarah Leon

Responsable Publicité et Communication chez L'immobilier 100% entre Particuliers.

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